La vie est jeu, le capital n’existe pas.

Pour commencer une nouvelle vidéo qui expose le sujet du « salaire à vie », un concept développé par Bernard Friot :

Qu’y voyons-nous du point de vue de la Théorie Relative de la Monnaie ? Tout d’abord l’absence totale du début à la fin de la prise en compte de l’existence d’un système monétaire qui a une certaine structure, laquelle structure influe sur la mesure.

Nous y voyons aussi le développement pertinent de points de vues relatifs différents sur une même activité (exemple du jardinier qui tond la pelouse), vue comme une activité « sans sens », ou bien comme une activité rémunérée par « le capital » ou bien comme une activité rémunérée par « la collectivité » etc. La TRM dirait : une activité qu’aucun homme n’est en mesure de définir et justifier à la place de celui qui la réalise (hors le principe de non-nuisance), car tout point de vue se fait depuis un référentiel donné et tout référentiel n’est en rien un point de vue « absolu », « juste », « vrai », ou « réel », hors l’estimation de l’individu qui le conçoit sous telles ou telles caractéristiques depuis sa position dans l’espace-temps (x,y,z,t).

Ainsi « le capital » n’existe pas, pas plus que « la collectivité », « le patron », « l’employé », « les cotisations », ou les « valeurs économiques » (à ce sujet voir les ğvaleurs) et donc a fortiori les « moyens de productions » de valeurs inexistantes n’existent pas non plus etc. Ces points de vues, ces développements conceptuels, sont relatifs, ils existent bien dans les esprits de ceux qui les conçoivent mais uniquement là, et ne s’imposent pas aux individus qui ne les conçoivent pas et qui ont de l’expérience une toute autre approche, estiment (et mesurent) un tout autre champ de valeurs etc.

Mais plus loin encore, le rôle et la nature de la monnaie étant totalement occultés dans ce développement, qu’en est-il donc d’une « collectivité » formée de « N individus » percevant chacun un « salaire à vie » dont le montant ne changera en rien s’ils font des échanges économiques ? Quel est le rôle de la monnaie reçue par les uns ou les autres lorsque, qu’ils décident de vendre ou de ne pas vendre, dans ce jeu particulier dont la simulation demanderait à tenter d’être expérimentée (ce qui sera pour le moins éclairant !), aucun des flux personnels ne sera modifié ? Car tout ce que pourra recevoir l’individu X ne changera en rien qu’il vende quoi que ce soit, ou qu’il ne vende pas. Pourquoi vendrait-il, alors que son voisin ayant la même « qualification » (Décidée par d’autres hommes auto-déclarés comme « qualifiés » ? De quel droit ? Avec quelle justification ? Quel homme acceptera d’être ainsi réduit par d’autres ?), ne vendrait pas ? Que devient le rôle de la monnaie dans cette collectivité formée de « N individus » ? La réponse relativiste est que cette monnaie, utilisée pour ce « salaire à vie » n’est pas une monnaie, car elle ne sert pas d’intermédiaire d’échange, elle ne peut pas alors être un fondement pour la mesure des prix, son action économique est inexistante tout comme une communauté de « N individus » utiliserait le troc en absence de toute mesure commune.

La Théorie Relative de la Monnaie explique qu’une monnaie libre est possible, qu’elle ne s’impose pas, qu’il n’y a pas de référentiel « juste », « vrai », « absolu », mais un principe de relativité qui implique que, pour établir une mesure commune, il est nécessaire de faire référence à ce qu’en science on a compris comme étant ce qu’on appelle un invariant relativiste : le Dividende Universel.

Tout jeu propose des règles de jeu, les conditions de vie sont des règles, la vie est jeu, le capital n’existe pas, la TRM n’existe pas non plus.

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Commentaire

La vie est jeu, le capital n’existe pas. — 6 commentaires

  1. Message à Galuel (suite à son intervention sur mon blog)

    Galuel : « La méthode scientifique consiste à ne rien rejeter a priori, et ne rien adopter non plus a priori.»

    BibiCabaya : C’est bien pour cette raison que j’ai publié cet avis avec force liens de façon à permettre à tout un chacun d’aller vérifier pour lui-même ce que vaut ce projet.

    Galuel : « La méthode scientifique consiste à s’assurer que telle ou telle condition expérimentale conduit bien à tel ou tel résultat, d’essayer d’en tirer des lois, puis de vérifier et revérifier sans fin que ces lois sont bien correctes […] »

    BibiCabaya : BibiCabaya est un blog sur la SOUVERAINETÉ HUMAINE qui offre des informations – peu communes, il est vrai – à ceux qui désirent s’émanciper du «système». Il se trouve que l’énergie libre à un très grand rôle à jouer dans l’émancipation du genre humain. Par conséquent, http://bibicabaya.com ne pouvait pas ignorer cette annonce, raison pour laquelle elle a été publiée sur le site. Toutefois, BibiCabaya n’est pas un blog scientifique, à proprement parler, où l’on conduirait des expérimentations sur quoi que ce soit, surtout dans ce domaine !

    Galuel : « Si la fondation Keshe a bien mis au point une technologie qui dépasse les lois scientifiques connues […] il convient de vérifier expérimentalement si cela fonctionne ou pas »

    BibiCabaya : Donc quand on a annoncé la sortie des «airbags», par exemple, avant d’en parler et de répandre la nouvelle, il aurait fallu que le peuple aille dans les usines s’emparer des airbags afin de mener (par lui-même, on l’a compris, et sans formation adaptée au domaine en question) des vérifications sur ces derniers pour savoir si ce qu’on disait était vrai ?… Je crois que le peuple est plus averti que vous ne le pensez, et il a donc fait ce qui était plus sensé et plus simple : il a acheté les voitures équipée des airbags et à vérifié – lors d’accidents malencontreux – si ce qu’on en disait était vrai !…

    Galuel : « Notamment, si l’on suit ce qui est dit, on peut se rendre en Belgique sur le lieu de la fondation et vérifier […] »

    BibiCabaya : On s’étonne que vous ne soyez pas déjà allé en Belgique pour faire toutes ces vérifications que vous énumérez afin d’appliquer cette «méthode scientifique» qui consiste à vérifier et revérifier expérimentalement… Si c’était le cas, on ose espérer qu’à la place de toutes ces élucubrations qui ne mènent nulle part vous nous auriez fait part du résultat de vos recherches démontrant qu’il s’agissait ou non d’un «effet d’annonce».

    Si l’ordinateur existe, en effet, il devient de plus en plus dangereux pour la vie privée d’en utiliser un… et il est de plus en plus difficile de savoir ce qu’il contient puisque les constructeurs s’arrangent pour qu’on ne puisse pas les ouvrir sans danger de les endommager et de les rendre inutilisables…

    Comme je vous l’ai fait remarquer, certains des dispositifs de la fondation Keshe sont en vente ; ils sont donc disponibles, utilisables et vérifiables, et par conséquent il ne me semble ni imprudent, ni prématuré d’en faire part et de demander que cette information soit, en effet, largement répandue car tout le monde souhaiterait n’avoir pas à payer pour l’énergie… pas vous ?

    La «science communément établie» fonctionne avec beaucoup de mensonges, de théories non vérifiées et non vérifiables que l’on enseigne dans les écoles comme des vérités absolues et immanentes (mais qui n’en sont pas, tels le Big Bang, la théorie de l’évolution de Darwin, et même la théorie de la relativité !…) et cela dans tous les domaines de la science. Alors, si j’étais vous, je prendrais quelque distance avec cette «science communément établie» qui n’arrête pas de se contredire et de se dédire sous prétexte d’avancer…

    Dans la mesure où il n’a pas été prouvé, et vous ne l’avez certainement pas fait, que les dispositifs de M. Keshe ne marchent pas comme il le dit, je ne vois pas où se situe le mensonge et le faux dans le fait de relayer l’information relative à leur existence. Avez-vous pu apporter la preuve que ce que fait la Fondation Keshe n’a aucun fondement et aucune réalité scientifique ? On s’attendrait fortement à ce quelqu’un comme vous qui prône la vérification expérimentale tous azimuts, soit allé lui-même en Belgique faire les vérifications qui «s’imposent»…

    Vous me demandez où sont «mes preuves expérimentales» ? Mort de rire ☺☺☺!!! Il est vrai que chaque citoyen, c’est un fait connu, a à sa disposition tous les éléments et tous les moyens nécessaires à la vérification de ce que font les constructeurs de tous poils… Alors, je vous renvoie la question : «où sont vos preuves expérimentales ?»

    Pour ce qui est des «robots sur Mars», avez-vous VU ne serait-ce qu’UN SEUL robot sur MARS ? Ou bien vous contentez-vous de répéter comme un perroquet ce que l’on vous a dit en prenant le risque de répandre le faux et le mensonge ? Je crois qu’il a largement été prouvé que personne n’est allé sur la Lune en 1969… pourtant on a beaucoup répandu ce mensonge scientifique.

    Je constate que vous ne vous êtes pas montré aussi tatillon le 24 avril dernier quand j’ai publié une notice sur votre projet de monnaie alternative uCoin et qui, à l’époque n’était ni disponible, ni vérifiable, ni utilisable dans la mesure où le software qui permettrait de l’utiliser et donc de constater sa disponibilité et de la vérifier, n’était pas au point…. Cela ne vous a guère gêné et vous n’êtes certainement pas intervenu pour me bassiner de vérification expérimentale indispensable ! ☺☺

    Vous serez gentil de ne pas répondre à cette mise au point. Elle clôt définitivement ce «débat». Si vous avez quoi que ce soit à ajouter, merci d’aller le faire sur le site de la fondation Keshe, là où vos contributions seront accueillies à bras ouvert ! Vous pourriez même participer à des ateliers faits sur mesure pour les gens comme vous qui s’imaginent avoir ont une contribution scientifique indispensable à offrir à l’humanité. On compte sur vous.

    • Il y a trop d’incohérences dans ce commentaire… mais essentiellement ce qu’il faut rappeler :

      1°) une absence de preuve ne signifie pas « faux ».
      2°) la charge de la preuve revient à ceux qui font des annonces de réfutabilité, pas à ceux qui maintiennent une position « en absence de preuves »
      3°) il n’a jamais été « largement prouvé » que l’homme ne soit pas allé sur la lune en 1969, et la position scientifique est que l’on est allé sur la lune, plusieurs fois, et qu’on sait désormais aller dans l’espace, y compris envoyer des robots sur Mars, tout ceci reposant en effet sur la théorie de la gravitation ainsi que la relativité générale vérifiée notamment dans le système GPS (ce que chacun peut vérifier en réfléchissant au comment le GPS donne la réponse quant à une demande de position. Cela implique de savoir en effet envoyer des satellites dans l’espace et de faire des calculs relativistes).
      4°) uCoin est en développement depuis OpenUDC c’est à dire 2012, donc il est vrai que uCoin existe, d’autre part il est en état de marche et vérifiable.
      5°) Hormis l’existence de uCoin, tout ce qui prétendrait affirmer « voici ceci marche » ou « voici ceci fonctionne » concernant la monnaie, l’économie, en l’absence de toute vérification expérimentale, ne peut être qualifié de ni « vrai » ni « faux », et la charge de la preuve reviendrait à celui qui affirmerait l’annonce, pas à celui qui la reçoit. A ce propos les expériences Ğeconomicus confirment la position de la TRM. Sont-ce des preuves irréfutables ? Non, car toute science implique la réfutabilité, il n’est pas de science irréfutable. Ainsi si des expériences menées allaient invalider les résultats prédits par la TRM, il faudrait alors rejeter la TRM.

      L’inversion de la charge de la preuve n’est pas de l’ordre de la science, c’est de l’ordre de l’injonction paradoxale, et cela est strictement équivalent à demander à un accusé de prouver son innocence, au lieu d’apporter la preuve de sa culpabilité, typique de la position dictatoriale et logiquement intenable.

      Donc à moins d’apporter une expérience qui mette en déroute la science établie, la science établie garde sa position, car c’est toujours ainsi que fonctionne le principe de réfutabilité qui est le fondement même de la science. Par exemple Galilée a produit l’expérience qui démontre qu’un objet plus lourd qu’un autre tombe exactement à la même vitesse et atteint le sol au même moment que l’objet plus léger, réfutant ainsi Aristote. Les expériences du GPS, des horloges atomiques en mouvement ainsi que celle de l’avance du périhélie de Mercure entre autres multiples confirment toutes la relativité générale et réfutent donc Newton (qui reste toutefois une bonne approximation).

      « L’énergie libre » n’a pas d’existence scientifique, tout comme « le mouvement perpétuel ». Pour apprendre ces sujets je conseille vivement les vidéos de « e-penser » qui expliquent très bien et de manière ludique méthodes et résultats scientifiques et méthodes et résultats erronés.

      Pour finir les affirmations :

      A : « Comme je vous l’ai fait remarquer, certains des dispositifs de la fondation Keshe sont en vente »
      B : « car tout le monde souhaiterait n’avoir pas à payer pour l’énergie… pas vous ? »

      Sont contradictoires.

  2. « Tout point de vue se fait depuis un référentiel donné et tout référentiel n’est en rien un point de vue « absolu », « juste », « vrai », ou « réel », hors l’estimation de l’individu qui le conçoit sous telles ou telles caractéristiques depuis sa position dans l’espace-temps (x,y,z,t). »

    Pour faire éventuellement le lien avec le commentaire ci-dessus, il y a un référentiel qui me parait a priori « absolu », celui dans lequel se bâtit la thermodynamique.

    Ce référentiel fait une différence entre une énergie libre, c’est-à-dire utilisable par l’homme (comme du pétrole) et celle qui est inutilisable (les atomes de CO2 et d’eau qui s’agitent dans l’atmosphère après combustion du pétrole). Il permet aussi de définir le sens d’écoulement du temps, par une loi physique qui n’a jamais été réfutée jusque maintenant.

    Est-ce que la TRM réfute la distinction que l’Humanité peut faire entre l’énergie libre et l’énergie non libre?

    • La TRM établit la forme d’une monnaie libre, en s’appuyant sur les 4 libertés économiques incluant le principe de relativité économique. La TRM ne dit rien sur la disctinction que l’homme peut faire sur telle ou telle forme d’énergie. Elle dit par contre que la valeur économique qu’un homme peut attribuer à telle ou telle forme d’énergie est relative.

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