mercredi 10 mars 2010
Très bonne intervention de Nicolas Dupont-Aignan
Comme quoi l'intelligence et la réflexion ne sont pas l'apanage des partis politiques mais bien des individus libres penseurs ! :) Une excellente intervention de Nicolas Dupont-Aignan qui propose une analyse réfléchie de la situation et des pistes de solutions concrètes, ça a au moins le mérite d'être complet dans l'analyse et crédible dans les solutions.
En vrac citons :
1) Problème : Analyse monétaire de la crise, l'euro trop fort n'est pas adapté selon les pays de la zone, notamment la production Allemande et Grecque n'étant pas de la même nature, il sera impossible pour la Grèce de payer une dette en euros (juste je me pose quand même la question, mais alors pourquoi les a-t-on laissé s'endetter ? N'est-ce pas le même problème que le surendettement individuel ?).
Solution 1 : NDA propose carrément de réinstaurer les monnaies nationales permettant de faire tampon tout en gardant l'euro (à l'image du WIR Suisse pour les entreprises, qui fait balance avec le Franc suisse, cette vision bi monétaire Europe / Etats pourrait se décliner à l'Etat / Entreprises, et en étant complet il faudrait pousser jusqu'à Entreprise / Individus, ainsi l'analyse et les solutions seraient globales, ici elle est partielle).
Solution 2 : Dévaluer l'Euro, sinon ce n'est pas tenable, il compare la situation actuelle avec celle de la France de l'entre deux guerres sous la politique monétaire de Laval. Sur ce point je suis assez d'accord.
2) Problème : Dépenses publiques trop importantes (Note : évidemment, ceci revient à utiliser la totalité du pouvoir d'émission monétaire pour le public au détriment de l'initiative individuelle).
Solution : Il faut être raisonnable dans les dépenses et arrêter d'être mégalo ! Notamment pour le Grand Paris NDA a un projet à 4 milliards au lieu de 25, notamment au lieu de faire un métro de banlieue, utiliser des lignes de chemin de fer existantes inutilisées pour les rénover (!).
3) Taxes : Taxation sur le travail les plus élevées en France, et secteur Bancaire oligarchique qui raquête PME et particuliers (ah !!! le premier à le dire clairement !)
Solution : NDA propose d'instaurer la TVA sociale (et baisser les charges sur les salaires) qui font que quand un Allemand (qui l'a déjà) achète une peugeot il paye des charges sociales, alors que quand un Français achète une BMW il n'en paye aucune ! (Ahhh !!!! :)))) ????)
Sur le racket Bancaire par contre pas de solution proposée, pourtant la défense des Européens face aux attaques sur les taux Grecs, n'est-elle pas signe de la compréhension qu'un taux d'intérêt ne devrait pas être supérieur légalement au taux de croissance de la masse monétaire (comment payer 10% si la masse monétaire augmente de 5% ???) ? Comment une démocratie peut-elle laisser passer des offres de crédit monétaire à 22% (taux LEGAL MAXIMAL), alors que la masse monétaire Euro a fait 0% de croissance en 2009 ? Où trouver 22% qui n'existent pas ? En se payant sur la bête ???
15/20 à cette intervention de NDA, mais il doit pousser son analyse monétaire du Spread Europe / Pays au Spread Pays / Entreprises puis au Spread Entreprises / Individus, donc jusqu'à l'émission de monnaie individuelle, pour être complète (voir Dividende Universel pour une définition complète globale et sérieuse de la monnaie). Il faut aussi proposer des solutions légales pour limiter par la Loi le taux d'intérêt monétaire au taux de croissance de la masse monétaire (seule condition qui assure de pouvoir payer des intérêts).
Elève studieux, attentif, vif, participe bien, a un gros potentiel. En progrès, continuez !
vendredi 5 mars 2010
Dividende Universel : Une explication graphique détaillée
C'est suite à un très bel article de @zoupic sur le blog de Jorion "vers les monnaies libres", que ce même @zoupic qui tient son blog sous le même nom, me signale de magnifiques slides réalisés par Frédéric Bosque sur le Dividende Universel (qu'il nomme par un de ses multiples autres noms "Revenu d'Existence"). L'explication et les justifications sont très bien faites et doivent impérativement être vus et compris. Par exemple celui là :
Et vous trouverez trois autres slides sur le même sujet sur la page SlideShare de Frédéric Bosque.
Et vous trouverez trois autres slides sur le même sujet sur la page SlideShare de Frédéric Bosque.
mercredi 24 février 2010
L'argent dette "trou noir" de l'économie
Suite à l'article de SebMusset, qui rappelle la métaphore spatio-temporelle que j'ose de temps de temps, il m'a semblé important de démontrer en quoi cette métaphore, est bien plus, une véritable équivalence quant à la nature profondément et systémiquement instable de la monnaie actuelle, et celle d'un espace-temps inflationniste à trou noir central.
Etape 1 : le système financier se consolide, et sur la base de ses "fonds propres" émet de la dette à intérêts qui vient "irriguer l'économie" par un "effet de levier". Etape qui peut s'étaler sur 10 ou 20 ans sans problème.
Etape 2 : le système financier "se paye" par l'intérêt de la dette ainsi émise (publique et privée). Les intérêts, et éventuellement le nominal des dettes, alimentent le "trou" ainsi constitué. Sauf que la dette émise n'a aucune raison de "revenir" à la demande, puisque ayant dûment payé ceci ou cela, elle se trouve en très grande partie thésaurisée, ou se retrouve circulante au sein de micro-systèmes autonomes qui s'en servent à juste titre de moyen d'échange. Cette étape peut elle aussi durer de 10 à 20 ans...
Etape 3 : du fait de l'impossibilité de retour de la dette émise avec les intérêts, le système financier, sur la base des faillites ainsi provoquées, se retrouve avec un bilan totalement instable, et en situation de faillite lui même (il est quand même censé équilibrer son bilan). Il s'effondre sur lui même. Alors une émission massive de nouvelle dette "en vue de se refaire", pour irriguer de nouveau une économie qui s'éloigne (inflation de la richesse réelle), mais qui manque cruellement de monnaie (apparence de crise dû à la rareté artificielle de la monnaie créée centralement). On se retrouve alors en fin de cycle, et un nouveau cycle peut redémarrer, 1) 2) puis 3), sauf que l'espace économique considéré est bien plus grand et plus riche que lors du cycle précédent.
Ce processus est en tout point comparable à l'effondrement d'un trou noir central. En effet il n'y a aucune différence à constater que l'espace est inflationniste, ou que l'observateur se trouve au sein d'un effondrement spatio-temporel local. Tout est relatif.
Etape 1 : le système financier se consolide, et sur la base de ses "fonds propres" émet de la dette à intérêts qui vient "irriguer l'économie" par un "effet de levier". Etape qui peut s'étaler sur 10 ou 20 ans sans problème.
Etape 2 : le système financier "se paye" par l'intérêt de la dette ainsi émise (publique et privée). Les intérêts, et éventuellement le nominal des dettes, alimentent le "trou" ainsi constitué. Sauf que la dette émise n'a aucune raison de "revenir" à la demande, puisque ayant dûment payé ceci ou cela, elle se trouve en très grande partie thésaurisée, ou se retrouve circulante au sein de micro-systèmes autonomes qui s'en servent à juste titre de moyen d'échange. Cette étape peut elle aussi durer de 10 à 20 ans...
Etape 3 : du fait de l'impossibilité de retour de la dette émise avec les intérêts, le système financier, sur la base des faillites ainsi provoquées, se retrouve avec un bilan totalement instable, et en situation de faillite lui même (il est quand même censé équilibrer son bilan). Il s'effondre sur lui même. Alors une émission massive de nouvelle dette "en vue de se refaire", pour irriguer de nouveau une économie qui s'éloigne (inflation de la richesse réelle), mais qui manque cruellement de monnaie (apparence de crise dû à la rareté artificielle de la monnaie créée centralement). On se retrouve alors en fin de cycle, et un nouveau cycle peut redémarrer, 1) 2) puis 3), sauf que l'espace économique considéré est bien plus grand et plus riche que lors du cycle précédent.
dimanche 21 février 2010
Sur la décroissance
Je réponds à ce post de Jean François Kahn.
Les théories de décroissance ne prennent pas en compte deux facteurs fondamentaux :
1) Le Recyclage n'impose pas d'aller chercher toujours plus de métaux
2) Les énergies renouvelables sont une source inépuisables d'énergies pour lesquelles seulement 5% de surface des déserts suffiraient à couvrir les besoins humains...
Facteurs qui impliquent les réponses subséquentes suivantes, non contradictoires, irréfutables, et constituant la base de construction d'un nouveau paradigme socio économique :
3) La croissance immatérielle (logiciels, web, culture...) totalement sous-valorisée et non payée constitue un domaine de croissance, qui appuyée sur le recyclage des matières premières, et les énergies renouvelables, ne donne à la limite de la croissance économique sur terre, que celle de la durée de vie du Soleil.
4) A quand le passage à la monnaie Crédit Mutuel par le Dividende Universel ? c'est la seule question à poser quant à la nature de la monnaie, qui in fine donne la mesure de la croissance par la croissance de la masse monétaire, il n'y a absolument rien d'autre de quantifiable, et toute autre considération est une pure illusion subjective, quant à la valeur de toute chose.
Je ne suis d'accord avec aucun autre être humain et in fine aucun être humain avec tous les autres, quant à une mesure parfaitement non subjective de toute valeur. C'est ce qui justifie in fine que pour vivre ensemble et échanger ces subjectivités, cela puisse se faire via une création monétaire individualisée, qui, par définition, étant la mesure commune de toute valeur d'échange quelle que soit la valeur relative, donne un outil de mesure de la valeur globale, somme de toutes les subjectivités, comme étant l'objectivité globale maximale pouvant être atteinte.
Ceci est une réponse parfaitement argumentée et non réfutable, qui constitue un ajout axiomatique récursif actualisé au système économico sociétal, dans les lieux et le temps où elle a été formulée.
Les théories de décroissance ne prennent pas en compte deux facteurs fondamentaux :
1) Le Recyclage n'impose pas d'aller chercher toujours plus de métaux
2) Les énergies renouvelables sont une source inépuisables d'énergies pour lesquelles seulement 5% de surface des déserts suffiraient à couvrir les besoins humains...
Facteurs qui impliquent les réponses subséquentes suivantes, non contradictoires, irréfutables, et constituant la base de construction d'un nouveau paradigme socio économique :
3) La croissance immatérielle (logiciels, web, culture...) totalement sous-valorisée et non payée constitue un domaine de croissance, qui appuyée sur le recyclage des matières premières, et les énergies renouvelables, ne donne à la limite de la croissance économique sur terre, que celle de la durée de vie du Soleil.
4) A quand le passage à la monnaie Crédit Mutuel par le Dividende Universel ? c'est la seule question à poser quant à la nature de la monnaie, qui in fine donne la mesure de la croissance par la croissance de la masse monétaire, il n'y a absolument rien d'autre de quantifiable, et toute autre considération est une pure illusion subjective, quant à la valeur de toute chose.
Je ne suis d'accord avec aucun autre être humain et in fine aucun être humain avec tous les autres, quant à une mesure parfaitement non subjective de toute valeur. C'est ce qui justifie in fine que pour vivre ensemble et échanger ces subjectivités, cela puisse se faire via une création monétaire individualisée, qui, par définition, étant la mesure commune de toute valeur d'échange quelle que soit la valeur relative, donne un outil de mesure de la valeur globale, somme de toutes les subjectivités, comme étant l'objectivité globale maximale pouvant être atteinte.
Ceci est une réponse parfaitement argumentée et non réfutable, qui constitue un ajout axiomatique récursif actualisé au système économico sociétal, dans les lieux et le temps où elle a été formulée.
jeudi 18 février 2010
Zone Euro Février 2010 "on nous cache tout on nous dit rien"
Voici venu le temps de l'île aux enfants.. des monstres gentils... oui c'est un Paradis... Le bilan de la zone euro en Février 2010 concernant la monnaie n'est pas spécialement réjouissant. Comment peut-on voir et analyser la disparition de la monnaie dans l'économie réelle à une échelle globale ? Eh bien il faut communiquer sur les résultats de mesure globaux.
Voici l'évolution de la croissance de M3. M3 se compose de M1 (argent liquide), de (M2-M1) et de (M3-M2), un peu moins liquides (disponible à 2 ans), vous trouverez la définition sur le site de la BCE.
M3 ne croît plus, et menace même de tomber sous la barre de 0%, c'est à dire en zone déflationniste. Pourquoi ? Parce que l'économie ne réclame plus de crédit ou que les Banques ne prêtent plus. Et la déflation signifie de moins en moins de monnaie, donc une attente quant à l'investissement ou la dépense, donc encore moins de crédits etc etc etc... Une dépression quoi.
Voici l'évolution de M3 = M1 + (M2-M1) + (M3-M2) depuis 1997. On se demande bien où Mr Trichet voit "une inflation à moins de 2% et proche de 2%" alors que la masse monétaire a allègrement atteint 8% de moyenne annuelle en croissance, corroboré d'ailleurs par le fait que le prix des logements a quasiment doublé dans le même temps. (1,08)^10 = 2,15 = hasard selon vous ?
De quelle inflation parlez vous Mr Trichet, dans quel monde vivez vous ???
L'inflation n'est pas un problème en soi, c'est bien une nécessité mais c'est un problème quand elle se fait au bénéfices de quelques uns (qui ?), qui se voient attribuer l'exclusivité de l'augmentation monétaire au prix le plus bas, pourquoi ?
En quoi l'attribution de crédits à 1% à l'ensemble du secteur Bancaire pour les "renflouer" de leurs "pertes" change en quoi que ce soit la politique et la création monétaire depuis plus de 30 ans ? En quoi cela va permettre de gérer l'inflation de la masse monétaire mieux que ça n'a été fait jusqu'ici ? Où est l'équité de la création monétaire qui ne change pas ses règles, Mr Trichet, Mr Bernanke, Mr Greenspan ? Où est la préconisation de Mr Friedman et de son Revenu Permanent qu'on vilipende par ailleurs, alors que les politiques monétaires ne suivent en rien ses préconisations et ne les ont jamais suivies ?
Pour en revenir à notre bilan nous constatons que si M3 baisse, M1 continue sa croissance, c'est dû à la vente d'actifs. Ce graphique est par ailleurs incomplet pour nous donner une représentation correcte de la réalité, puisque nous n'avons pas la DENSITE de la répartition de cette monnaie. Qu'un seul ait toute la monnaie ou qu'elle soit répartie entre tous les acteurs économiques par toute autre type de densité, donnerait le même résultat.
La densité est évidemment une donnée fondamentale, qui serait à la monnaie ce que la courbure de l'espace-temps est à la Relativité Générale, mais elle est inaccessible dans ses détails via les données publiées. Il est certain qu'elle est de type Trous Noirs (quasi tout en quelques points) actuellement, mais dans quelle mesure, on n'en sait pas grand chose...
Que font-ils maintenant ? Eh bien ils vont éviter l'effondrement, et augmenter la masse monétaire via la dette des Etats, voire des grandes entreprises, mais certainement pas via le Citoyen. Ignorant volontaire ou pas du mécanisme, n'a pas d'autre choix pour avoir sa part de monnaie (de pouvoir d'échange universel), que de proposer ses services à celui qui en a le monopôle exclusif, directement ou indirectement.
En attendant que cette mécanique produise ses effets, ce qui sera long, nous vivrons une déflation artificiellement maintenue, pendant que le prix des actifs de valeur, sera maintenu hors d'atteinte. Ce n'est que quand les positions capitalistiques auront été consolidées au bénéfice des créateurs de monnaie, que les "investissements" reprendront le chemin du "travail". C'est leur vision des choses, totalement ignorante de toute équité. Jusqu'où le Citoyen sera-t-il d'accord de subir cette mécanique sans broncher ? Jusqu'à ce qu'il la comprenne.
Ca peut prendre du temps...
Voici l'évolution de la croissance de M3. M3 se compose de M1 (argent liquide), de (M2-M1) et de (M3-M2), un peu moins liquides (disponible à 2 ans), vous trouverez la définition sur le site de la BCE.
M3 ne croît plus, et menace même de tomber sous la barre de 0%, c'est à dire en zone déflationniste. Pourquoi ? Parce que l'économie ne réclame plus de crédit ou que les Banques ne prêtent plus. Et la déflation signifie de moins en moins de monnaie, donc une attente quant à l'investissement ou la dépense, donc encore moins de crédits etc etc etc... Une dépression quoi.
Voici l'évolution de M3 = M1 + (M2-M1) + (M3-M2) depuis 1997. On se demande bien où Mr Trichet voit "une inflation à moins de 2% et proche de 2%" alors que la masse monétaire a allègrement atteint 8% de moyenne annuelle en croissance, corroboré d'ailleurs par le fait que le prix des logements a quasiment doublé dans le même temps. (1,08)^10 = 2,15 = hasard selon vous ?
De quelle inflation parlez vous Mr Trichet, dans quel monde vivez vous ???
L'inflation n'est pas un problème en soi, c'est bien une nécessité mais c'est un problème quand elle se fait au bénéfices de quelques uns (qui ?), qui se voient attribuer l'exclusivité de l'augmentation monétaire au prix le plus bas, pourquoi ?
En quoi l'attribution de crédits à 1% à l'ensemble du secteur Bancaire pour les "renflouer" de leurs "pertes" change en quoi que ce soit la politique et la création monétaire depuis plus de 30 ans ? En quoi cela va permettre de gérer l'inflation de la masse monétaire mieux que ça n'a été fait jusqu'ici ? Où est l'équité de la création monétaire qui ne change pas ses règles, Mr Trichet, Mr Bernanke, Mr Greenspan ? Où est la préconisation de Mr Friedman et de son Revenu Permanent qu'on vilipende par ailleurs, alors que les politiques monétaires ne suivent en rien ses préconisations et ne les ont jamais suivies ?
Pour en revenir à notre bilan nous constatons que si M3 baisse, M1 continue sa croissance, c'est dû à la vente d'actifs. Ce graphique est par ailleurs incomplet pour nous donner une représentation correcte de la réalité, puisque nous n'avons pas la DENSITE de la répartition de cette monnaie. Qu'un seul ait toute la monnaie ou qu'elle soit répartie entre tous les acteurs économiques par toute autre type de densité, donnerait le même résultat.
La densité est évidemment une donnée fondamentale, qui serait à la monnaie ce que la courbure de l'espace-temps est à la Relativité Générale, mais elle est inaccessible dans ses détails via les données publiées. Il est certain qu'elle est de type Trous Noirs (quasi tout en quelques points) actuellement, mais dans quelle mesure, on n'en sait pas grand chose...
Que font-ils maintenant ? Eh bien ils vont éviter l'effondrement, et augmenter la masse monétaire via la dette des Etats, voire des grandes entreprises, mais certainement pas via le Citoyen. Ignorant volontaire ou pas du mécanisme, n'a pas d'autre choix pour avoir sa part de monnaie (de pouvoir d'échange universel), que de proposer ses services à celui qui en a le monopôle exclusif, directement ou indirectement.
En attendant que cette mécanique produise ses effets, ce qui sera long, nous vivrons une déflation artificiellement maintenue, pendant que le prix des actifs de valeur, sera maintenu hors d'atteinte. Ce n'est que quand les positions capitalistiques auront été consolidées au bénéfice des créateurs de monnaie, que les "investissements" reprendront le chemin du "travail". C'est leur vision des choses, totalement ignorante de toute équité. Jusqu'où le Citoyen sera-t-il d'accord de subir cette mécanique sans broncher ? Jusqu'à ce qu'il la comprenne.
Ca peut prendre du temps...
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