Inflation !?

Les taux de la prétendue notion d’ « inflation » sont publiés par le groupement des chamanes idolâtres nommé « INSEE » comme suit depuis 1991 :

1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998
3,2 2,4 2,1 1,6 1,8 2 1,2 0,7
1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006
0,5 1,7 1,7 1,9 2,1 2,1 1,8 1,6
2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014
1,5 2,8 0,1 1,5 2,1 2,0 0,9 0,5

Les prix moyens répertoriés et archivés, du mètre carré de l’immobilier sont scrupuleusement notés et publiés tels qu’enregistrés par les notaires et qui s’établit comme suit.

L’évolution du RMI / RSA en France de 1991 à 2015 a suivi l’évolution que voilà. Nous pouvons donc tracer l’évolution du mètre carré de l’immobilier en nombre de RMI/RSA de 1991 à 2015 :

Prix du m² à Paris en RMI/RSA 1991 - 2015

Prix du m² à Paris en RMI/RSA 1991 – 2015

Selon la TRM on exprime ainsi le fait que le prix relatif du m² immobilier à Paris en RMI/RSA (DU) est passé de 6 DU en 1998 à 15,5 DU en 2015, soit une augmentation de 158% en 17 ans.

Selon le groupement des chamanes idolâtres nommé « INSEE », ce qu’ils nomment « inflation » entre 1998 et 2015, représente une augmentation cumulée, calculable selon leurs propres chiffres publiés ci-dessus de 29% en 17 ans.

Enfin, la TRM relève de la même façon l’évolution du RMI/RSA relativement à la masse monétaire :

RSA 2000 - 2015 en % de la double masse monétaire

RSA 2000 – 2015 en % de la double masse monétaire

Il est pour principe fondamental de toute démarche d’un homme qui se prétend honnête, non pas de répéter ce que dit autrui, non pas de répéter non plus ce que dirait un autre selon qu’il se présente sous tel ou tel sigle, selon qu’il se présente sous telle ou telle doctrine, selon qu’il se présente bien ou pas.

Il est pour principe fondamental de toute démarche d’un homme qui se prétend honnête, de vérifier par lui-même, de s’assurer que ce qu’il comprend est conforme ou n’est pas conforme à l’expérience, de retenir ce qu’il a vérifié lui-même comme étant valide, et de rejeter ce qu’il a vérifié lui-même comme étant invalide.

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Masse Monétaire € Février 2015

La BCE vient de publier les données concernant la masse monétaire euro pour Février 2015 (données arrêtées en Janvier 2015). M3 € continue la reprise de sa progression à désormais 10 438 milliards d’euros pour 300 millions de citoyens, soit 34 793 € / citoyen et 5,46 % / 12 mois, suivant la progression annoncée ici même en Décembre 2014, un mois avant l’annonce « officielle » du « QE ».

Masse Monétaire € Février 2015

Masse Monétaire € Février 2015

En comptant les créances et bons du trésor dans la double masse monétaire, pour 300 millions de citoyen de la zone euro, nous pouvons calculer les données relativistes correspondantes d’une monnaie libre de mêmes paramètres :

  • csym = ln(ev/2)/(ev/2) = ln(40)/40 = 9,22% / an
  • M/N = 2 * 10 438 000 / 300 = 69 587 € / Citoyen
  • DU = c*M/N = 9,22% * 69 587 € = 6 416 € / an = 535 € / mois

Une masse monétaire libre, équivalente en masse, et comprenant un même nombre de membres serait donc établie sur le fondement symétrique dans l’espace-temps d’un dividende universel (inconditionnel et cumulable) se situant aux alentours de 535 € / mois / citoyen.

Evolution du RSA Français depuis l’an 2000 en % de la double masse monétaire, revalorisé à 513,88 € / mois en Janvier 2015 :

RSA 2000 - 2015 en % de la double masse monétaire

RSA 2000 – 2015 en % de la double masse monétaire

Répartition du capital de la BCE :

Capital BCE 2015

Capital BCE 2015

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Fondement

Une variation des prix due à une création monétaire illégitime, n’est pas de même nature qu’une variation des prix subséquente à l’utilisation d’une monnaie libre, valeur économique choisie comme unité de mesure commune, légitime parce que coproduite par ses acteurs présents et futurs générations humaines après générations humaines (ce qui n’est généralement pas le cas de l’ensemble des valeurs économiques).

Posons E(Ix,t) = (I1,I2,I3,..,In)(t) + (V1,V2,V3…,Vp)(t) + (Ğ1,Ğ2,Ğ3…Ğq)(t) + M/n (t) une économie E observée par « Ix », à l’instant « t ».

Où les Ix(t) sont les hommes(t), Vi(t), les valeurs économiques(t) Ğj(t) les valeurs économiques en cours de création (reconnues par certains hommes, et inconnues des autres), M/n (t) la valeur économique de production relative d(M/n)/(M/n) invariante dans l’espace-temps choisie pour monnaie(t) et E(t+dt) l’économie différentielle suivante.

Comment comparer les prix relatifs à M/n des Vi(t) + Ğj(t) et des Vi(t+dt) + Ğj(t+dt), étant donné qu’il y aura des valeurs économiques qui disparaissent (des Vi qui ne sont plus), qui apparaissent (des Ğj(t) devenant des Vi(t+dt)) et des Ğj(t+dt) qui apparaissent, avec par ailleurs une même masse monétaire relative, coproduite sur la base d’un Dividende Universel avec M/n (t) = M/n (t+dt) = 1/c DU !? Que dit la TRM à ce sujet ? Et notamment (I1,I2,I3,…,In)(t) est-il le même que (I1,I2,I3,…,In)(t+dt) ?

L'espace-temps de la Théorie Relative de la Monnaie

L’espace-temps de la Théorie Relative de la Monnaie

Plus encore, que peut-on dire de (I1,I2,I3,…,In)(t+ev) et de (I1,I2,I3,…,In)(t), « ev » étant l’espérance de vie moyenne des hommes ? Se parlent-ils ? Echangent-ils ? Quelle est leur position relative et leur point de vue relatif sur E(t+ev) ? sur E(t) ?

Ces éléments sont exemplifiés dans le jeu « la Corbeille ». Notamment (I1,I2,I3,…,In)(t) n’étant pas (I1,I2,I3,…,In)(t+dt), où sont les observateurs et acteurs économiques qui seraient présents à « t » et à « t+dt », les valeurs économiques Vi et Ğj qui seraient présentes à « t » et à « t+dt », et où est le changement de masse monétaire entre « t » et « t+dt » puisque la monnaie est toujours la même ?

Qu’est ce qui change donc entre « t » et « t+dt » et qu’est-ce qui ne change pas !? Qui est, qui sont, le (les) observateur(s) qui décide(nt) de ce qui est valeur économique et de ce qui n’en est pas, du prix de ce qui change et de ce qui ne change pas !? Quid de la valorisation des valeurs Ğj(t) inconnues par lui (eux) mais reconnues par d’autres !?

Sans répondre à ces questions, on ne peut prétendre aborder la Théorie Relative de la Monnaie, puisque c’est le fondement même de la TRM que d’y apporter des réponses.

Ainsi, prétendre que la masse monétaire dans l’espace-temps M(I1,I2,I3,…,In)(t) = 1/c ainsi que M(I1,I2,I3,…,In)(t+dt) = 1/c, n’impliquerait pas M(I1,I2,I3,…,In)(t)(t+dt) – M(I1,I2,I3,…,In)(t) = 0, est contradictoire. C’est plus qu’improductif, c’est tout simplement faux d’affirmer qu’il y aurait une inégalité devant une égalité.

Par ailleurs, il serait tout aussi faux de prétendre que puisque l’on a M(I1,I2,I3,…,In)(t+dt) = M(I1,I2,I3,…,In)(t), alors on aurait (I1,I2,I3,…,In)(t) = (I1,I2,I3,…,In)(t+dt), car ce serait confondre l’égalité entre fonctions avec l’égalité des variables de ces fonctions.

Il s’ensuit que, presque partout, E(Ix,t1) E(Iy,t2).

Nous définissons le champ économique relatif J, par :

dJ(Ix,t) = E(Ix,t+dt) – E(Ix,t)

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