Le SMIC en chute libre ? La fraude sociale à 5 € / mois, la fraude fiscale à 77 € / mois et moi et moi et moi…

L’évolution du SMIC ressemble à s’y méprendre à celle du RSA, il est en nette chute :

Evolution du SMIC en % de la double masse monétaire moyenne

Evolution du SMIC en % de la double masse monétaire moyenne

Par contre il monte en RSA :

Evolution du SMIC exprimé en RSA

Comment alors un relativiste va répondre à la question : le SMIC monte ? C’est oui ou c’est non ? C’est forcément l’un ou l’autre ! Non ? …

Enchaînons…

L’absence d’unité de mesure fait dire des chiffres sans aucun sens à n’importe qui, voyons ici :

On parle donc d’environ 4 milliards € de fraude sociale (par an), chiffre qui en soi ne signifie véritablement rien du tout, puisque l’unité de mesure utilisée n’est-elle même pas définie figurez vous ! Pour 65 millions de français, on peut toute fois en donner une mesure plus sérieuse, que pourtant personne ne communique nulle part hors ici même :

Fraude sociale :
4 000 millions € / 65 Millions / 12 mois = 5,12 € / français / mois = 0,91% RSA

Passons maintenant à la fraude fiscale :

C’est mieux déjà ! On parle de 60 milliards € / mois (mesure sans aucun sens), et d’un 136 € / mois (mieux mais insuffisant), et en réalité pour 65 millions de français, on obtient :

Fraude fiscale :
60 000 millions € / 65 millions de français / 12 mois = 77 € / mois / français = 13,7 % RSA

Soit donc une fraude fiscale 15 fois plus élevée que la fraude sociale.

Toutefois quoique la somme des deux ne soit pas complètement négligeable, elle ne semble pas fouetter un chat non plus.

Les uns parlent de ceci, les autres de cela, mais en y creusant un peu, ça ne semble pourtant pas critique… Alors quoi ?! Hmmm ?

Y aurait-il derrière un loup plus grand encore ? Lequel ? Comment ? Mince alors !

Il est bien caché le bougre !

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Masse Monétaire € Septembre 2019 : le RSA sous le plancher !

La BCE vient de publier les données concernant la masse monétaire euro. M3 € s’établit à 12 768 milliards d’euros (record de tous les temps !) pour 340 millions de citoyens (données 2016 mises à jour), soit 37753 € / citoyen

M1, M2, M3 € 1998 - 2019

M1, M2, M3 € 1998 – 2019


En comptant les créances et bons du trésor dans la double masse monétaire, nous pouvons calculer les données relativistes correspondantes d’une monnaie libre de mêmes paramètres :

  • csym = 8 / ev = 10 % / an
  • M/N = 2 * 12 768 000/ 340 = 75106 € / citoyen
  • DU = c*M/N = 7510 € / an /citoyen = 626 € / mois / citoyen = 20,86 € / jour / citoyen

Une masse monétaire libre, équivalente en masse et comprenant un même nombre de membres serait donc établie sur le fondement symétrique dans l’espace-temps d’un dividende universel (inconditionnel et cumulable) de même ampleur.


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Le RSA continue sa chute et atteint un plus bas historique à 8,95 %

Evolution du RSA Français, non inconditionnel et non cumulable, soumis à la distorsion du “Grand Fossé”, depuis l’an 2000 et en % de la double masse monétaire, revalorisé à 560 € / mois en Avril 2019, il continue de battre ses précédents plus bas historique de tous les temps à 8,95 % / an de la double masse monétaire

RSA / 2*M3 1998 - 2019

RSA / 2*M3 1998 – 2019

Le bilan de la BCE s’est stabilisé en 2019 après 5 ans de distribution continue à 1,50% d’augmentation / an.

Ce fut le “Quantitative Easing”, l’émission monétaire qui passe du secteur bancaire privé vers la banque centrale, les deux équipes qui se passent la balle de l’émission de cette monnaie non-libre de manière cyclique, sur longue période (relativement à l’espérance de vie humaine).

Le QE fait-il juste une pause pour rebondir de plus belle, ou bien arrive-t-il à terme ?

L’évolution du bilan de la BCE 1999 – 2018 :

Le Bilan de la BCE 1998 – 2019

Répartition du capital de la BCE inchangé depuis 2014, mais qui devrait … bientôt… subir des changements suite au “Brexit”… A moins que le Brexit n’ait pas lieu ?

Répartition du capital de la BCE 2014 - 2019

Répartition du capital de la BCE 2014 – 2019

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c = f(v,x)

Après la valeur de c (dont la valeur numérique est une donnée empirique et non théorique) calculée selon d’autres méthodes originales et après la conférence donnée au Havre en Juin 2017, et surtout l’exposé de Mai 2018 aux RML11 de Douarnenez, qui donnait la voie à suivre (que personne n’a suivie !) on peut donner ici pour la première fois la méthode de calcul de c qui évacue le problème dimensionnel (la fonction logarithme s’applique à des nombres sans dimensions, sans quoi elle est sensible au choix de l’unité de mesure du temps choisie, un taux est donc correct, car s’agissant d’un rapport il est sans dimension) grâce à l’approche qui se fonde sur les données empiriques de l’espérance de vie mais aussi de son corollaire : le taux de mortalité.

Nombre de vivants restants par âge

Nombre de vivants restants par âge

La taux de mortalité ainsi connu par âges (ici pour la France, en 2019), on vérifie par le calcul que pour la 1/2 vie de 40 ans, pour 1000 enfants nés, le cumul des décès par âges nous laisse un nombre de vivants restants après 39 ans de 996,76 / 1000. Et pour l’espérance de vie de 80 ans, il reste pour 1000 enfants nés un nombre de vivants de 827,98 / 1000, soit un taux de décès cumulé de 3,24 / 1000 (40 ans) et de 172,02 / 1000 (80 ans).

Le principe du calcul de “c” étant que la part de monnaie restante non-coproduite par les vivants, est de même ampleur que le cumul des décès de cette même génération.

Autrement dit, la moyenne n’étant jamais parfaitement atteinte par les vivants bien qu’ils s’en approchent au plus près, la part restante doit être de même ampleur que celle des décès cumulés au même point.

D’où l’on déduit, en nommant “x” le taux de mortalité cumulé à v/2 :

c = f(v,x) = ln(1/x)/(v/2)

Dès lors, les valeurs de c empiriques correspondantes à ces deux points sont (pour la France en 2019, v = 80 ans, v/2 = 40 ans) :

c = ln(1000/3,24) / 40 ans = 14,33 % / an

c = ln(1000/172,02) / 80 ans = 2,20 % / an

Ce qui nous donne donc des valeurs de c autour de 14,33% / an tout à fait acceptables, et des valeurs de c proches et en deçà de 2,20% / an intenables (qui se soucie d’être monétisé au seuil du trépas ?).

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